Lorsque la France a obtenu le privilège d'organiser la Ryder Cup de 2018, le moment était historique pour Pascal Grizot, un homme aux nombreux succès. Aujourd'hui, le président de la candidature française, premier à faire venir ce tournoi prisé en France, nous fait part de son enthousiasme pour l'événement et de son expérience de propriétaire NetJets.
Avant toutes choses, félicitations ! Vous devez être ravi que la France accueille la Ryder Cup 2018. Selon vous, en quoi la candidature française s'est-elle démarquée de ses concurrentes ?
Le pouvoir d'attraction de Paris, le soutien apporté à la candidature par tous les golfeurs de France, l'appui du plus haut niveau de l'État et nos projets de développement du golf, au sein desquels la Ryder Cup joue un rôle décisif.
Quel héritage le tournoi laissera-t-il au golf français ?
La Ryder Cup en elle-même ne transformera pas le golf mais accélérera le rythme de son développement. Le golf suscite un intérêt croissant chez les Français. Nous devons en faire un sport reconnu, comme il peut l’être dans les îles britanniques ou aux États-Unis. On recense 80 millions de golfeurs dans le monde mais ils sont encore peu nombreux en France.
Vous avez récemment choisi d'abandonner la Private Jet Card NetJets au profit du programme de propriété partagée. Qu'est-ce qui vous a motivé à prendre cette décision ?
Au départ, j'ai pris la carte pour expérimenter le service de NetJets. Comme j'en ai été très satisfait, j'ai décidé de m'engager à plus long terme. La propriété est aussi plus rentable.
Avec quel avion voyagez-vous généralement ?
Cela dépend du nombre de bagages que j'ai à transporter. S'il y en a peu, j'aime bien le Hawker 400XP ; si je suis chargé, je préfère le Cessna Citation Excel. L'Excel est un très bon appareil.
En quoi le fait d'être un propriétaire NetJets facilite-t-il votre vie ?
Avant toute chose, c’est une grande chance de pouvoir utiliser ce type de service. C'est un gain de temps qui me permet d'être plus performant. Cela me permet de trouver un juste équilibre entre mon travail et ma vie familiale. Pouvoir rentrer chez moi le soir, ça n'a pas de prix.